Moulin à huile Nicolas En terroir Nîmois depuis 2004

FAQ

FAQ

PAS AVANT QUE LE MOULIN SOIT OUVERT !

Une cueillette précoce favorise le fruité vert et prévient les piqûres de mouches tardives, une cueillette tardive favorise le rendement en huile et le fruité mur. Tout simplement avant de partir en vacances parfois ou quand la famille ou les amis viennent aider. A vous de choisir !

Non, c'est une entreprise privée et pas une coopérative, donc les particuliers comme les professionnels peuvent amener des olives, au minimum 10 kg, et obtenir leur huile.

Chacun amène ses olives, elles sont pesées et l'apporteur reçoit un « bon d'apport » informatique qui mentionne la date et la quantité apportée ainsi que la variété et l'état sanitaire (optionnel) des fruits. Ce bon mentionne également pour la traçabilité le numéro du lot de presse.

L'apporteur doit choisir sa presse : en commun ou personnelle

S'il fait une presse personnelle (il a donc plus de 80 kg d'olives en un seul apport) il doit choisir ses emballages à l'avance ou amener les siens avec ses olive. Il sera contacté par sms environ une semaine après pour venir chercher son huile.

S'il passe en presse commune, il devra attendre la période de restitution pour avoir son huile : décembre à Beaucaire et Janvier à Cabrières.

Non les olives peuvent être amenées en plusieurs fois. L'apport minimum en une fois est de 10 kg. Pour une presse personnelle à Beaucaire il faut 80 kg en une fois.

C'est le ratio : quantité d'huile obtenue divisé par le poids d'olives, il oscille entre 12% et 20% en picholine par exemple entre début octobre et fin décembre. On dira qu'il faut entre 5 et 8 kilos pour un litre d'huile. Ce ratio est très variable et nul ne peut le garantir avant d'avoir pressé les olives.

Les olives rentrent chaque jour et sont affectées à des lots de presses personnelles ou communes. Dans tous les cas chaque lot est trituré et pesé et la quantité d'huile est calculée grâce à la masse volumique de l'huile qui est de 913 g/litre.

Pour un lot personnel : toute l'huile est affectée à la même personne.

Pour un lot en commun, la quantité d'huile est divisée au prorata des kilos amenés. Le fait de clôturer chaque jour un lot permet un système de répartition très juste car les rendements évoluent au fil des jours en augmentant en principe chaque semaine (et sauf pluie).

On peut donc avoir apporté 50 kg début octobre et avoir 6 litres d'huile (rendement de la presse 12%) et 40 kg en décembre et avoir 8 litres d'huile (rendement de la presse 20%)

Oui s'ils sont bien nettoyés au vinaigre blanc et bien rincés (sans odeur) ou à la lessive de soude et s'ils s'adaptent aux machines du moulin (pas de bidons style essence, pas de bouteille)

En presse commune au moment de la restitution de l'huile, c'est-à-dire en décembre à Beaucaire et en Janvier à Cabrières. Pour les presses personnelles, il faut les amener en même temps que les olives car ces presses ne vont pas en cuve.

En presse personnelle pas avant que l'on m'avertisse par SMS, compter une semaine, si ce délai est dépassé, contacter le moulin au 04 66 20 72 45.

En presse commune, les dates apparaitront sur le site et vous seront envoyées par mail.

Nous avons pris le parti de ne pas filtrer les huiles d'olives pour leur conserver tout leur naturel. Elles sont gorgées de pulpe et décantent tout au long de leur vie. Cependant les premiers jours, et le premier mois notamment est la période de plus grande décantation, donc les huiles d'olive de presses personnelles, qui sont rendues au bout d'une semaine, n'ont pas eu le temps de décantation et au moins un de vos bidons sera le « fond de cuve » donc à filtrer plus tard. Pour les huiles de presse commune rendues en fin de mois, ce phénomène est moindre.

Il faut tenir compte de ce process naturel lorsque l'on veut faire emballer un lot de presse personnelle et en avertir les éventuels récipiendaires.

Les presses « en commun » vont durer toute la campagne de récolte soit deux mois et demi. Les olives réceptionnées au début seront beaucoup plus vertes et à la fin très mures, les gouts seront donc très différents et le moulinier se doit de confectionner et restituer aux clients une « cuvée du moulin » qui sera un assemblage d'huile verte et plus mure, afin que cette cuvée soit équilibrée et qu'elle plaise à tout le monde. D'autre part, avec une décantation dans nos cuves on évite les dépôts au fond des bouteilles chez le client.

Entre chaque presse de particulier, chaque partie du moulin doit être rincée complètement, cela mobilise plus de personnel et plus de temps de travail, le tarif au kilo sera donc supérieur.

Oui, mais depuis de nombreuses années maintenant, les particuliers n'ont pas accès aux produits phytosanitaires d'une part, et ont réalisé que les traitements sont mauvais pour la santé d'autre part, donc les olives de presses en commun ne sont pas traitées, les professionnels passant leur production à part, les presses en commun sont donc exemptes de fruits traités et demeurent une solution économique et intéressante.

Non bien sûr, à la fin de la période de restitution, le moulin rappelle à tous ses clients, par mail, téléphone ou parution Midi Libre que la date est passée et accorde un délai d'un mois environ pour les retardataires. Ensuite nous nous devons de nettoyer et ranger le matériel. L'huile non reprise n'est pas perdue, elle est vendue et le client pourra retirer avec ses bons d'apports de l'huile fraîche lors de la prochaine campagne. Au bout de deux ans sans retrait l'huile sera perdue.

Non, si les olives peuvent être amené en plusieurs fois, la presse doit être payée en une fois et l'huile retirée le même jour, ainsi pas de compte qui traîne tout au long de l'année.

C'est rare mais c'est déjà arrivé avec de la picholine : trop forte ! trop amère !

Dans ce cas, pas de problème, nous changerons l'huile personnelle par la cuvée du moulin, qui est toujours plus équilibrée et nous ne facturerons que le prix de la trituration en commun, tout le monde a le droit de se tromper !
Pensez à le dire avec le sourire !

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